Fukushima +10 : livres, expos

Cet article est mis a jour régulièrement: 26 février.

Bande dessinée intitulée Fukushima 3.11.

L’Association Nos Voisins Lointains 3.11 a le plaisir de vous annoncer la mise en ligne en libre accès de la bande dessinée intitulée Fukushima 3.11. Les pages de cette bande dessinée sont parues dans le n°15 de la revue TOPO (janvier/février 2019).Elles ont été réalisées à partir du témoignage de Suguru Yokota, recueilli dans le cadre du projet de recherche « DILEM » du CNRS….

Suguru, le garçon qui avait 15 ans lorsqu’il fut interviewé pour la première fois, est originaire de la ville de Koriyama, qui se situe en dehors des zones d’évacuation par l’ordre. Les déplacé-e-s de ces territoires sont appelés les « évacué-e-s volontaires » ou « auto-évacué-e-s » par rapport aux évacué-e-s forcé-e-s, et sont souvent les cibles de critiques et de brimades, puisqu’ils ont osé prendre la décision de partir, alors que le gouvernement n’avait pas donné l’ordre d’évacuer.

Cliquer pour visualiser la BD.
FUKUSHIMA 3.11

Source:

http://nosvoisinslointains311.home.blog/…/bd-fukushima…/

Fukushima – Chronique d’un accident sans fin – Album

Bertrand Gali Roger Vidal

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Voila un ouvrage remarquable pour suivre l’extraordinaire experience humaine partagée par les opérateurs de la centrale nucléaire de Fukushima durant les longues journées critiques d’après le séisme millénaire qui a secoue le Nord-Est du Japon le 11 mars 2011. Le scenario est base sur les meilleures sources – les rapports des commissions d’enquête et la traduction des auditions du directeur de la centrale, Yoshida MASAO (a qui l’ouvrage est dedie) – servies par un dessin percutant. L’art de la bande dessine se met ici au service de l’histoire, la grande histoire, ce processus irreversible determine par l’action et la virtu des quelques hommes places par le destin dans l’obligation de faire face. Le document est complete par un memo didactique tres réussi de Pierre FETET . Ses quelques pages apportent au lecteur les elements de base les plus utiles pour bien situer les choses, les enjeux et les evenements :

– cartes du Japon avec zoom sur les lieux ;

– plan de situation de la centrale nucleaire avec ses six blocs ;

– la presentation des commissions d’enquetes ;

– les biographies de YOSHIDA Masao et KAN Naoto ;

– quelques informations sur l’entreprise TEPCO ;

– ce qu’il reste a apprendre du deroulement de la catastrophe ;

– un résumé des conséquences de la catastrophe ;

– le point de la situation actuelle sur le site ; – des donnees de base sur la technologie nucleaire et les radiations ;

– les dates-cles de l’industrie nucleaire et la chronologie des evenements entre l’heure du seisme le 11 mars 2011 et la soiree du 16 mars, cinq jours plus tard, apres que l’ensemble des refroidissements d’urgence etaient en service operationnel. On doit le scenario a Bertrand GALIC, enseignant et scenariste, et le dessin a Roger VIDAL . 128 pages ; prix 18,50 € le 3 mars

Cecile Asanuma Brice annonce son nouvel ouvrage, Fukushima : Dix ans après.

Sociologie d’un désastre nucléaire, paraîtra le 4 mars 2021 aux éditions de la Maison des Sciences de l’Homme. Il sera question de ses recherches sur les banlieues japonaises, de ses travaux sur l’après-Fukushima, mais aussi de l’entrecroisement de ces thématiques au travers de la gestion des populations à la suite de la catastrophe du 11 mars 2011.
AUDIOBLOG.ARTERADIO.COM
Audioblog | Episode 6 – L’urbanisme japonais, entre aménagement des banlieues et gestion de la catastrophe de Fukushima : entretien

Fukushima, 10 ans après

Le 11 mars 2011, au large des côtes de l’île japonaise de Honshu, un séisme de magnitude 9,1 provoque un tsunami qui engloutit 54 des 174 villes côtières à l’est de l’archipel. Les jours qui suivent, plusieurs explosions ont lieu et trois des six réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Dai Ichi fusionnent, déclenchant une catastrophe sans précédent. Cécile Asanuma-Brice, chercheuse au CNRS et codirectrice d’un programme international de recherche CNRS sur les post-Fukushima studies, résidente permanente au Japon depuis 2001, était présente au moment des faits. Dix ans plus tard, elle revient sur le déroulé d’un désastre qui se prolonge jusqu’à nos jours. Dans cet ouvrage, elle analyse les différentes dimensions de la catastrophe, notamment au travers de témoignages qu’elle a recueilli en japonais auprès des résidents, des associations, des administrations locales, nationales et internationales, du Premier ministre, Naoto Kan, en poste au moment des faits, mais aussi via le compte-rendu d’audition du directeur de la centrale nucléaire de Fukushima, Masao Yoshida. Leurs récits dissonants interrogent les modalités de gestion de l’ignorance et du droit à savoir. Dans des circonstances qui mettent en jeu la vie de millions de personnes, qui régit l’accès à des informations de santé publique ? Qui peut décider de la non-évacuation d’une ville sinistrée ou du relogement des populations dans une ville contaminée ? Pour qui et comment s’organise la reconstruction ? Quelle communication du risque l’accompagne ? L’ouvrage est une mémoire vive, une analyse scientifique des politiques de relogement des réfugiés, des enjeux des mesures de radioactivité et du suivi psychologique des populations traumatisées.

Exposition

Le vécu de l’accident nucléaire de Fukushima, Japon : Les paroles des enfants I

Exposition virtuelle sur le site internet ( à venir) et en salle dès que possible

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Retour sur la catastrophe de 2011 avec

Akiko IDA auteure et ethnologue, et

Misato Yugi dessinatrice.

Réalisation CRILAN


“Si les radiations étaient visibles,

si les radiations étaient des points rouges,

Voilà ce qu’on verrait réellement.”

Naoto, seul à Fukushima pour sauver ses bêtes

Reporterre  

Naoto, le gardien de Fukushima, de Fabien Grolleau et Ewen Blain, aux éditions Steinkis, le 18 février 2021, 19 euros.

Naoto, seul à Fukushima pour sauver ses bêtes

«Naoto» de Fabien Grolleau et Ewen Blain est une promenade contemplative et onirique sur les terres dévastées de Fukushima. La BD, parcourue de référence aux légendes japonaises qui sont autant d’odes à la nature, raconte l’histoire de Naoto Matsumura, l’«homme le plus irradié du Japon».

«Je n’étais pas antinucléaire avant, Tepco m’avait lavé le cerveau. Mais vous en France aussi vous avez des centrales nucléaires encore plus vieilles que celles qu’il y a au Japon et elles peuvent elles aussi exploser.» Naoto Matsumura


https://reporterre.net/Naoto-seul-a-Fukushima-pour-sauver-ses-betes?fbclid=IwAR2Z52x32T4GLGUJafVeZ9qFNeLkMnXnCYPjijhOq6TeE3o6RJpt6P4gv5A






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