mercredi 11 mars 2026 de 20h à 22 h
Centre culturel Le Quasar Cherbourg en Cotentin
Esplanade de la laïcité
20 h Hall du Quasar

Vernissage de l’exposition Les paroles des enfants de Fukushima
12 panneaux tirés du livre d’Akiko Ida avec les illustrations de Misato Yugi.
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20h 30 Salle Paul Eluard:
CINE DEBAT
Catastrophe nucléaire, les populations sacrifiées
Court métrage de la CRIIRAD avec la contribution de Nos voisins Lointains.
Dans le film, intervention de la CRIIRAD et témoignages de femmes japonaises
Japon : Fukushima, eaux toxiques
Court métrage ARTE avec l’ intervention de Cécile Asanuma Brice sociologue au Japon.
En détail:
Exposition « Les paroles des enfants de Fukushima
Du 11 au 28 mars Le CRILAN présente son exposition conçue par l’association d’après l’ouvrage du même nom d’Akiko Ida, anthropologue japonaise. Elle est illustrée avec les dessins de Misato Yugi. L’accident nucléaire qui s’est déroulé à Fukushima au Japon en mars 2011 fut indéniablement un événement majeur de l’ année 2011.
« Toucher à notre sensibilité et notre intelligence », tel est l’objectif de cette exposition centrée sur les enfants japonais, acteurs à part entière de l’évènement »
Exposition au Quasar du 11 au 28 mars 2025, aux horaires de la bibliothèque
Film: Catastrophe nucléaire, les populations sacrifiées
Ecrit et produit par l’association CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité) et réalisé par Cris Ubermann, le film « Invisibles Retombées » s’appuie sur les missions conduites par le laboratoire de la CRIIRAD au Japon, pour rendre palpable cette radioactivité invisible et les conséquences pour les populations touchées par les retombées. Il rend compte des rencontres avec les habitants des zones contaminées et des mesures des niveaux de radiation effectuées à leur côté. Produit avec la contribution de l’association grenobloise « Nos voisins Lointains ».
Film: Japon, Fukushima, eaux toxiques
Film ARTE Reportage 2025, Réalisatrice: Sophie Bontemps.. « Cécile Asunama Brice, sociologue et chercheuse au CNRS au Japon consacre son travail à « l’aprèsFukushima ». Elle a emmené notre équipe sur la route 114, longtemps fermée pour cause de contamination, à la rencontre de citoyens qui se battent depuis l’accident contre la désinformation et la politique officielle de résilience appliquée par le gouvernement.
Tout au long de cet axe routier s’égrènent des villages entiers abandonnés, des milliers de sacs de terre contaminée stockés au bord des routes, des forêts inhabitables car les sols contiennent encore, pour des siècles, des radionucléides tel que le césium 137. Le périple prend fin au bord de l’Océan Pacifique près de la centrale Fukushima Daichi ».

